Conseil Pronostic Foot – 13 points à étudier

Parier sur le foot: tout un art!

Parier sur le football c’est simple! Bien pronostiquer un match, c’est une autre histoire… Footballfeeling vous livre quelques paramètres à prendre en compte pour optimiser vos chances de réussir vos paris sportifs foot.

Quand on s’apprête à parier ou à pronostiquer un match de football, certains éléments orientent notre analyse: la forme des équipes, leur nom (on aura toujours plus tendance à accorder du crédit à un grand nom comme le Real Madrid ou le Bayern), la position au classement, des joueurs stars… Bref sur le papier, certaines choses semblent évidentes. Cependant, il y a des paramètres inhérents à chaque match de football que l’on ne peut prévoir, la chance en fait partie. Un poteau ou une barre transversale qui vient sauver une équipe, une erreur d’arbitrage qui fait basculer un match (but valable refusé, mains dans la surface non sifflées etc…), un ou plusieurs cartons rouges qui affaiblissent une des 2 équipes.

Nous avons donc décliné les points principaux permettant de bien analyser une rencontre de football et ainsi optimiser vos chances de succès avec les différents types de paris-sportifs.

Le classement des 2 équipes

Dans les championnats nationaux (ligue 1, Serie A, Premier League), le classement entre 2 équipes donne une indication très claire sur la différence de niveau à l’instant T; le leader d’un championnat sera logiquement supérieur à la lanterne rouge (dernier); il y a de grandes chances pour que la rencontre soit déséquilibrée et que l’équipe la mieux classée l’emporte. Dans la même idée, un match entre 2 équipes d’un niveau similaire au classement sera certainement équilibré et aura de grandes chances de se terminer par un résultat nul.

En coupe d’Europe, il en va autrement. En effet il est difficile de comparer des classements de championnats différents. Le niveau du championnat d’Écosse par exemple ne reflète pas celui d’Angleterre, logiquement plus élevé. Ainsi pour affiner vos pronostics Champions League, tenez compte du fait que les meilleures équipes sont souvent issues des mêmes pays. L’Angleterre et l’Espagne étant au dessus du lot actuellement, l’Italie, la France, ou le Portugal réussissent à placer une équipe jusqu’en 1/4 mais rarement plus loin..

En Europa League par contre, on assiste souvent à des surprises car cette épreuve moins rémunératrice n’est pas forcément prise au sérieux par « les gros ». La tendance à la fin des années 2010 a vu l’éclosion des clubs de l’Est. Victoire du CSKA Moscou (2005), Zenit st Petersbourg (2008) ou du Shakhtar (2009) . Depuis 17 ans (2004-2021), les espagnols ont fait main basse sur cette épreuve puisqu’ils l’ont gagné 11 fois ! Valence (2004), Séville (2006-2007-2014-2015-2016-2020), l’Atletico Madrid (2010-2012-2018) et Villareal (2021) ont garni leur palmarès, quand dans le même temps un seul club français est arrivé jusqu’en finale 2 fois au 21ème siècle : l’OM (2004-2018.) Ne cherchez pas plus loin le manque de compétitivité au niveau des points UEFA.

La forme du moment

La forme du moment est le résultat des 3-5 derniers matchs, statistiques que vous trouvez souvent chez les bookmakers et que vous trouverez aussi sur footballfeeling dans nos pronostics match par match. La forme du moment permet d’évaluer la tendance d’une équipe, en baisse de régime ou en pleine forme par exemple. Une équipe qui vient d’aligner 3-4 résultats probants sera dans une meilleure dynamique qu’une équipe qui vient de perdre ses 5 derniers matchs. La plupart des équipes réalisent des séries en championnat, à vous de les anticiper et de sentir quand elles vont s’arrêter. Dans la mesure où le pronostic est une question de court terme, cette analyse sera précieuse dans votre choix notamment au moment de parier par exemple sur Feelingbet.fr

L’état psychologique

A prendre en compte pour toutes sortes de raisons : l’équilibre du « vestiaire » est primordial dans une équipe. Une bonne entente favorise évidemment les résultats positifs mais l’inverse est aussi vrai (à lire sur ce sujet: « sexus footballisticus »). Au mondial 2010 ou à l’Euro 2012, l’exemple des problèmes de vestiaire de l’équipe de France est édifiant sur les résultats.

Dans les grands clubs, les effectifs sont souvent surchargés et ceux qui ne jouent pas peuvent créer des problèmes et des déséquilibres. Certains joueurs peuvent aussi ressentir des coups de fatigue psychologique due à la répétition des matchs, et/ou à l’enchaînement de contre performance.

On parle de choc psychologique aussi en cas de changement d’entraîneur. L’effet sur les résultats n’est pas forcément garanti mais cela peut rebooster une équipe sur une courte période.

L’avantage du terrain

Toutes les stats de tous les championnats ( et dans tous les sports ou presque) : une équipe est toujours plus difficile à manoeuvrer sur son terrain et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, elle joue devant son public qui peut mettre une grosse pression sur l’adversaire, ce qui l’amène parfois à se sublimer. L’absence de déplacement favorise aussi la récupération surtout quand les matchs s’enchainent. Enfin les joueurs clés y ont leur repère et par conséquent, cela facilite la prise de décision aux moments clés d’un match.

La notion de derby et de Clasico

On parle d’un derby lorsque deux équipes d’une même ville s’affrontent, ou lorsqu’il s’agit de deux villes voisines à la rivalité exacerbée. Milan-Inter en Italie, Real-Atletico en Espagne, Barça-Espanyol, Man.United-Man.City ou plus près de chez nous Lyon-St Étienne sont toujours délicats à pronostiquer car ces matchs sont tendus et équilibrés en général. Le match nul est régulièrement de sortie. La notion de Classico est aussi à prendre en compte et concerne les gros matchs : Real-Barcelone en Espagne, Juventus-Milan en Italie, OM-PSG en France. Il est difficile de dégager un favori et ce genre de matchs souvent fermés, se jouent sur des détails et la « grinta » des grands joueurs.

La météo

La météo joue parfois un rôle sur l’issue d’un match. La période hivernale est souvent propice à des pelouses difficiles, parfois gelées, ou enneigées. Les équipes qui reçoivent sont souvent avantagées. On pense notamment aux déplacements en Europe de l’Est (Russie, Ukraine) qui ne sont jamais évidents à négocier notamment en coupe d’Europe fin février-début mars. En France, les premiers tours de Coupe de France début janvier réservent souvent des surprises et nivellent le niveau des équipes avec plusieurs divisions d’écarts sur des terrains difficiles.

Loi des séries et bêtes noires

Le football aime bien mettre en avant ce genre de statistiques qui n’ont pas forcément d’explications rationnelles mais entrent dans l’esprit collectif. Certaines équipes ne réussissent pas contre d’autres et ce en dépit de toutes significations logiques. Comment expliquer que l’OM n’avait pas gagné à Bordeaux en Ligue 1 depuis 1977 jusqu’à 2022 ? Ou que Saint Étienne n’avait plus gagné au Vélodrome depuis 1980 jusqu’à 2020 ?

La fatigue et le cumul des matchs

Pour bien parier en ligne, on ne peut occulter le rôle de l’accumulation des matchs dans les résultats d’une équipe. Les organismes fatiguent avec la répétition des efforts et si certaines équipes sont taillées pour jouer plusieurs tableaux, comme les grosses équipes européennes, d’autres équipes s’appuient souvent sur un groupe restreint, voir un onze type. Cela peut se répercuter sur les résultats à un moment donné, souvent lors des enchainement coupe-championnat à la sortie de l’hiver.

Joueurs blessés et suspendus

Les résultats dépendent bien sûr d’un collectif mais aussi (et souvent) d’individualités. Ce sont les joueurs déterminants, les indétrônables, les titulaires inamovibles, ceux qui laissent un vide dans leur équipe quand ils ne sont pas sur la pelouse. Mbappé au PSG, Messi lors de son aventure à Barcelone, Payet à l’OM, Benzema au Real Madrid … et plein d’autres sans doute. Soyez attentifs aux blessures et suspensions des hommes clés dans certaines équipes.

La motivation et l’enjeu d’un match

Une saison n’est pas faite que de matchs à enjeux. Il y a les amicaux qu’il vaut mieux éviter. En effet, les débuts de saison sont souvent remplis de surprise, et les fin de saison peuvent amener certaines équipes à lever le pied. De la même manière, les joueurs n’abordent pas un match de coupe d’Europe comme celui d’un championnat. Quant aux matchs qui précèdent ou suivent un match de Champions League, ils peuvent amener quelques surprises.

La réaction après la défaite

On parle souvent de réaction après une défaite surtout chez les équipes en tête d’un championnat. Dans une majorité des cas, la réaction arrive. Tenez-en compte à l’heure d’analyser le parcours d’une équipe de haut de tableau, si cette équipe vient de réaliser une contre-performance ou non. L’inverse est aussi vrai. Certaines équipes se grisent après une belle victoire et s’enflamment. La contre-performance n’est pas loin. Sentez-la! La Ligue 1 est souvent propice à ce genre d’enchainement.

Le feeling et l’expérience du pronostiqueur

Si tous ces paramètres sont à pondérer en fonction du match sur lequel vous vous apprêtez à parier, il y en a un un par contre qui prendra souvent le dessus sur tous les autres, c’est votre feeling ! En effet, votre expérience et votre feeling sont vos meilleurs atouts si vous savez faire la part des choses (en évitant notamment d’être trop partisan de votre équipe) pour réussir vos pronostics football. Sentir l’issue d’un match est quelque chose qui ne s’explique pas, mais que vous seul êtes capables de voir. Toute la difficulté des paris sportifs réside dans la maitrise de ces différents éléments. Bienvenue donc sur Footballfeeling.com !