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Parier sur le football c'est simple! Mais bien pronostiquer un match, c'est une autre histoire...Footballfeeling vous livre quelques paramètres à prendre en compte pour optimiser vos chances de réussir vos paris-sportifs football! Quand on s'apprête à parier ou à pronostiquer un match de football, certains éléments orientent notre analyse: la forme des équipes, leur nom (on aura toujours plus tendance à accorder du crédit à un grand nom comme Manchester United ou Barcelone), la position au classement, des joueurs stars...Bref sur le papier certaines choses semblent évidentes. Mais il y a des paramètres inhérents à chaque match de football que l'on ne peut prévoir, la chance en fait partie, un poteau ou une barre transversale qui vient sauver une équipe, une erreur d'arbitrage qui fait basculer un match (but valable refusé, mains dans la surface non sifflée etc...) un ou plusieurs cartons rouges qui affaiblissent une des 2 équipes. Nous avons donc décliné les points principaux permettant de bien analyser une rencontre de football et ainsi optimiser vos chances de succès avec les différents types de paris-sportifs.
►Le classement des deux équipes
Dans les championnats nationaux (ligue 1, Serie A, Premier League), le classement entre 2 équipes donne une indication très claire sur la différence de niveau; le leader d'un championnat sera logiquement supérieur à la lanterne rouge (dernier); Il y a de grande chance pour que la rencontre soit déséquilibrée et que l'équipe la mieux classée l'emporte. Dans la même idée, un match entre 2 équipes d'un niveau similaire au classement sera certainement équilibré et aura de grandes chances de se terminer par un résultat nul.
En coupe d'Europe, il en va autrement. En effet il est difficile de comparer des classements de championnats différents. Le niveau du championnat d'Ecosse par exemple ne reflète pas celui d'Espagne, logiquement plus élévé. Ainsi en Champions League, les meilleures équipes sont souvent issues des mêmes pays. Angleterre et Espagne étant au dessus du lot actuellement, l'Italie, l'Allemagne, France, la Russie, l'Ecosse ou le Portugal réussissent à placer une équipe jusqu'en 1/4 mais rarement plus loin... En UEFA par contre on assiste souvent à des surprises car cette épreuve moins rémunératrice n'est pas forcément prise au sérieux par "les gros". La tendance actuelle met en valeur les clubs de l'Europe de l'Est. La victoire du Zenit st Petersbourg en 2008 ou du CSKA Moscou en 2005 en est un exemple concret. En coupe d'Europe et entre grandes équipes, c'est très souvent la forme du moment et les enjeux qui vont faire la différence.
►La forme du moment La forme du moment est le résultat des 3-5 derniers matchs, statistiques que vous trouvez souvent chez les bookmakers et que vous trouverez aussi sur footballfeeling dans la rubrique statistique de chaque championnat. La forme du moment permet d'évaluer la tendance d'une équipe, en baisse de régime ou en pleine forme par exemple. Une équipe qui vient d'aligner 3-4 résultats probants sera dans une meilleure dynamique qu'une équipe qui vient de perdre ses 5 derniers matchs.La plupart des équipes réalisent des séries en championnat, à vous de les anticiper et de sentir quand elles vont s'arrêter. Dans la mesure où le pronostic est une question de court terme, cette analyse sera précieuse dans votre choix.
►L'état psychologique A prendre en compte pour toutes sortes de raisons: l'équilibre du "vestiaire" est primordial dans une équipe: une bonne entente favorise évidemment les résultats positifs mais l'inverse est aussi vrai. (A lire à ce sujet: "sexus footballisticus") Dans les grands clubs, les effectif sont souvent surchargés et ceux qui ne jouent pas peuvent créer des problèmes et des déséquilibres (Exemple actuel: Gattuso au Milan, Van Nistelroy au Real). Certains joueurs peuvent aussi ressentir des coups de fatigue psychologique due à la répétition des matchs, et/ou à l'enchaînement de contre performance. On parle de choc psychologique aussi en cas de changement d'entraîneur. Souvent à tort car les résultats ne sont pas meilleurs. (Roux→Papin→Leclerc à Lens 07/08, Roussey→Perrin à St Etienne 08/09...)
A l'inverse Gerets a fait un bien fou à l'OM 19ème après 13 journée en 07/08 et qui finit finalement 3ème cette année-là. Le choc psychologique fonctionne donc parfois mais pas à tous les coups..
►L'avantage du terrain L'avantage du terrain est une réalité indiscutable dans le football. Voyez plutot les statistiques sur la saison 2008/2009 et sur celle en cours (au 25 novembre 2009):
Une équipe est toujours plus difficile à manoeuvrer sur son terrain et ce pour plusieurs raisons: elle joue devant son public qui peut mettre une grosse pression sur l'adversaire: ce qui l'amène parfois à se sublimer. L'absence de déplacement favorise aussi la récupération surtout quand les matchs s'enchainent.
►La notion de derby et de classico On parle d'un derby lorsque deux équipes d'une même ville s'affrontent, ou lorsqu'il s'agit deux villes voisines à la rivalité exacerbée. Milan-Inter en Italie, Real-Atletico Madrid en Espagne, Rangers-Celtic en Ecosse ou plus près de chez nous Lyon-St Etienne ou Nice-Monaco sont toujours délicats à pronostiquer car ces matchs sont tendus et équilibrés; Le match nul est régulièrement de sortie. La notion de Classico est aussi à prendre en compte et concerne les gros matchs: Real-Barcelone en Espagne, Juventus-Milan en Italie, OM-PSG en france. Il est difficile de dégager un favori et ce genre de match souvent fermé se joue sur des détails.
►La météo La météo joue parfois un rôle sur l'issue d'un match. La période hivernale est souvent propice à des pelouses difficiles, parfois gelées, ou enneigées. Les équipes qui reçoivent sont souvent avantagées. On pense notamment aux déplacements en europe de l'est (Russie, Ukraine) qui ne sont jamais évident à négocier notamment en coupe d'Europe fin février-début mars. En france, les premiers tours de coupe de france début janvier réservent souvent des surprises et nivellent le niveau des équipes avec plusieurs divisions d'écarts sur des terrains difficiles.
►Loi des séries et bêtes noires Le football aime bien mettre en avant ce genre de statistiques qui n'ont pas forcément d'explications rationnelles mais entrent dans l'esprit collectif. Certaines équipes ne réussissent pas contre d'autres et ce en dépit de toutes significations logiques. Comment expliquer que l'OM n'ait pas gagné à Bordeaux en ligue 1 depuis 35 ans autrement que par la loi des séries (qui sont malgré tout faite pour s'arrêter un jour). Autre exemple: le PSG a été pendant 4 ans la bête noire des marseillais s'imposant systématiquement dans le classico.
►La fatigue et le cumul des matchs On ne peut occulter le rôle de l'accumulation des matchs dans les résultats d'une équipe. Les organismes fatiguent avec la répétition des efforts et si certaines équipes sont taillées pour jouer plusieurs tableaux, notamment Lyon en France et les plus grosses équipes européennes, les autres équipes s'appuient souvent sur un groupe restreint, voir un onze type. Cela peut se répercuter sur les résultats à un moment donné (souvent lors des enchainement coupe-championnat).
►Joueurs blesses et suspendus Les résultats dépendent bien sûr d'un collectif mais aussi (et souvent) d'individualités. Ce sont les joueurs déterminants, les indétronables, les titulaires inamovibles, ceux qui laissent un vide dans leur équipe quand ils ne sont pas sur la pelouse. Ribery est indispensable au Bayern Munich, comme peut l'être la paire Gerrard/Torres à Liverpool, un Messi à Barcelone. Ou un Gourcuff à Bordeaux. En Italie, la Roma sans Totti n'est plus la même équipe. Soyez attentifs aux blessures et suspensions des hommes clés dans certaines équipes.
►La motivation et l'enjeu d'un match Deux paramètres importants à l'heure de pronostiquer un match. Exemple: les matchs amicaux, lors desquels il vaut mieux éviter de miser gros et ce pour plusieurs raisons: les effectifs ont souvent été modifiés, l'intégration de joueurs est encore à venir en début de saison, la forme physique n'est pas optimale. En début de championnat, les équipes cherchent leur équilibre et les surprises ne sont pas rares. En fin de saison, certaines ne jouent plus rien au classement et peuvent ne pas être très concernées par le résultat. Les derniers matchs de poule de Champions league à l'automne quand certains sont déjà qualifiés et d'autre éliminés donnent lieu parfois à de surprenants résultats. (Manchester-Besiktas 0-1 24/11/09).
Autre cas de figure: avant une grande compétition internationale type coupe du monde, les joueurs sont plutôt sur la réserve lors des matchs de préparation, par peur de blessures et pour en garder sous la semelle. Soyez donc vigilant en pronostiquant ce genre de rencontres.
►la réaction après la défaite On parle souvent de réaction après une défaite surtout chez les équipes de têtes d'un championnat. Et dans une majorité de cas, la réaction arrive. Tenez-en compte à l'heure d'analyser le parcours d'une équipe de haut de tableau qui vient de réaliser une contre-performance. L'inverse est aussi vrai. Certaines équipes se grisent après une belle victoire et s'enflamment. La contre-performance n'est pas loin. Sentez-la! La ligue 1 que nous suivons attentivement est propice à ce genre d'enchainement.
►le feeling et l'expérience du pronostiqueur Il n'en reste pas moins vrai que tous ces paramètres sont à pondérer en fonction du match sur lequel vous vous apprêtez à parier. Il en est un par contre qui prendra souvent le dessus sur tous les autres, c'est votre feeling! En effet, votre expérience et votre feeling sont vos meilleurs atouts si vous savez faire la part des choses (en évitant notamment d'être trop partisan pour votre équipe). Sentir l'issue d'un match est quelque chose qui ne s'explique pas, mais que vous seul êtes capables de voir. Toute la difficulté des paris-sportifs réside dans la maitrîse de ces différents éléments, bienvenue sur footballfeeling !
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Actualisé 26 novembre 2009








